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Monday, March 19, 2007

En route vers Roppongi







Je ne savais pas encore, quand Spike Lee m'a dit qu'on allait voir la tour de Tokyo, qu'on finirait dans un club de Roppongi.


La preuve en photo

La station d'Ikebukuro ne peut être vide sans trucage qu'à 1h20 précise...

Un peu tôt tout de même pour rentrer de Roppongi...
Quand on ne veut pas faire comme tout le monde, on va danser de 23h30 à 00h30, dans un club sur trois étages, on peut siroter deux boissons incluses dans le prix d'entrée, on a de l'espace pour mettre en pratique les pas appris dans les cours de hip hop, salsa, lounge (?!?), on laisse bouger son corps, il fait bon, les gens sont souriants.
Moi, je m'appelle Nikita, jeans, bottes fourrées et t-shirt petit bateau, un maquillage du matin, pas de paillettes, je me sens libre.
Mon chevalier porte le nom de son employeur sur le t-shirt...un couple d'enfer que personne est venu importuner.
Le club était parfait pour nous, ainsi que la course au dernier train, qui s'est conclue à la seconde près, avec la musique de Mission impossible qui a commencé à résonner pendant les montées et descentes des centaines de marches qui nous séparaient de la voie 12 vers Ikebukuro.
Une sacrée soirée...

3 comments:

G. said...

Désormais c'est la surprise : dans quelle couleur va-t-on plonger en arrivant ici ?!
Juste un petit tour sur ton plongeoir avant de retrouver M... (oui, il est presque 1H du matin, c'est son heure !!!)

Miss Ritchie said...

Petite coquine...
Tu sais, toi, ce qui est bon pour la santé, n'est ce pas?

Marie-Eirma said...

C'est...éblouissant.