Pages

Thursday, September 13, 2012

Classique

le fait qu'Anzu veuille un petit animal domestique
le fait qu'on ait acheté un hamster (animal solide, soins basiques, préconisé pour les enfants à partir de 4/5 ans, résiste à la chute, aux bruits...)
le fait qu'elle l'ait nommé Noisette
le fait que le hamster soit libre/perdu dans l'appartement depuis ce matin.


Tulip Gakuen

Anzu va à l'école japonaise du mercredi après-midi.
Moi, je retourne au Japon, dès qu'on franchit le pas de la porte, on est à nouveau là bas, c'est fou.

Film coréen: intense.



Tuesday, September 11, 2012

Position

H. vient de rentrer de Londres, et vient de repartir à Tokyo.
G. était à Montréal, elle part à NYC.
J. est arrivée à Strasbourg, elle repartira à St Denis.
C. va bientôt partir de Toulouse pour aller à Strasbourg.

Je ne bouge pas, je reste où je suis.
Je me sens centrale, voire centralisée.
Juste une impression sans doute.


Monday, September 10, 2012

photo booth

Photo maton, photos du matin,
maquillage trop clair, mais toujours très Chanel (test d'échantillons) ne reflétant pas le dimanche passé à la mer, et le samedi au bord de la rivière Amstel.
Lundi matin. Photos du lundi.

Coin de la bouche "Lio", et paupières plastifiées



Zandvoort An Zee

Ouderkerk Aan de Amstel





Wednesday, September 05, 2012

Editrice

Le texte français, traduit de l'anglais par ordinateur:

Les éléphants sont des usines-mangeurs et mangent une grande variété de différents types d'usines.

Grâce à ça, un fou rire, partagé avec Hiro, qui travaillait à côté.

(La phrase en anglais: Elephants are plant-eaters, and eat a wide variety of different types of plants).
C'est vrai qu'en anglais, plants, c'est soit les végétaux, les plantes, soit les usines.

Van Anzu

Monday, September 03, 2012

Le regard

Hiro voyage. Comme il part quelque part, il nous demande ce qu'on aimerait qu'il nous ramène.
Ce devait être ça la sensation, il y a très longtemps, celui qui partait loin, pouvait ramener des choses qu'on ne trouvait pas là où on était.

Il part à L. en Angleterre.
Il a demandé comment s'appelait l'auteur de Le panier de Stéphane, qu'on n'arrête pas de lire et qui nous fait rire à chaque fois. C'est surtout le regard qui passe entre Stéphane et chacun des animaux.
John Burningham. Il va chercher d'autres livres de lui.


Ensuite, il ira à T. au Japon.

Saturday, September 01, 2012

Wednesday, August 29, 2012

Maton

Demain, nous avons RDV au consulat de France pour nous inscrire, pour pouvoir ensuite renouveler les passeports. Il faut donc des photos d'identité (sans sourire, le regard droit devant, etc...).
Je me suis souvenue qu'il y avait un photomaton près du supermarché.
De l'extérieur, c'était un photomaton assez banal, plutôt moderne, neuf.
A l'intérieur, un écran d'ordinateur, et Windows ouvert, dont on ne peut pas sortir...donc la machine ne sait plus prendre de photos, et j'ai mis un billet de 5€ que je ne reverrai plus.
....
Plus tard, je cherche sur internet "photobooth+Amstelveen" et je tombe sur un site que voici: photobooth.net

qui a fait un lien vers le site suivant: La Joyeuse de Photographie

Demain matin donc:
6H45: se lever tôt, se préparer, bien se coiffer.
8H20: Jusqu'à la mairie à vélo
8H30: ouverture de la mairie, séance photomaton
9H00: Tram 5 jusqu'au consulat
10H00: RDV GVK
10H30: RDV ALKV

Tuesday, August 28, 2012

-----------------------------------------

Nous sommes dans le variant avec un corps, puisqu'il grandit jusqu'à mourir. Tous les jours, il y a une modification, et en même temps les fonctions sont répétitives. Donc, ce qui est toujours pareil, ce sont les besoins et c'est du mortifère pour l'esprit qui désire. Nous sommes tout le temps pris entre, d'un côté, des pulsions de non-vie, des pulsions de répétition -- ce que nous appelons en psychanalyse des pulsions de mort -- qui sont tout à la fois pulsions de mort de l'individu et pulsions de mort du sujet du désir, qui voudrait n'être pas né parce que ce serait plus facile; et puis, de l'autre côté, les pulsions de vie, qui sont de conservation de l'individu, et pulsions de désir.
Le besoin est répétitif, le désir est toujours du nouveau, et c'est pour cela que, dans l'éducation, nous devons veiller à ne pas satisfaire tous les désirs. Mais toujours en paroles justifier le sujet de dire ses désirs et ne pas l'en dissuader ni critiquer. Les besoins, oui, les satisfaire; les désirs, les parler beaucoup. Parole, représentation, dessin, mime, modelage, c'est ça qui fait la culture, la littérature, la sculpture, la musique, la peinture, le dessin, la danse, tout cela est représentation de désirs, et non vécu dans le corps à corps avec l'autre. C'est de la représentation pour communiquer avec un autre ses désirs. Et c'est là où l'éducation doit tout le temps veiller à soutenir le désir vers du nouveau toujours, et au contraire, ne pas satisfaire les désirs qui, aussitôt satisfaits, rentrent parmi les besoins qu'il va falloir répéter, et avec une sensation de plus en plus forte puisque le besoin, c'est une habitude, et que l'habitude, ça n'intéresse plus, c'est du mortifère. 
Tout est langage, Françoise Dolto

Voix/Vois/Voie/Vaut à/Voa

Depuis une semaine, j'ai un peu cette voix là:



Enfin, de loin bien sûr.

Sinon, je lis Dolto, ça me fait du bien, je prends des claques, décidément c'est un peu violent cette rentrée 2012.
Je vais laisser ma fille vivre sa vie.

Monday, August 27, 2012

Double

"Quand on fait plein de choses, la vie s'agrandit."
(Anzu L. Kamikawa V.)



Saturday, August 25, 2012

Wednesday, August 22, 2012

Magdaléniens

Les grottes du Mas d'Azil
Ere du même nom, sites, fouilles, propulseurs, harpons, silex, grottes, calcaires et argile, 17000 ans /10000 ans, d'autres chiffres vertigineux, intérieur de la grotte à 13°C constant et l'homosapiens, le même que nous sommes aujourd'hui. effet grain de sable.





Sunday, August 19, 2012

13.08.1975

C'était lundi 13 août, jour de mon anniversaire, le chiffre: 37.
H. et moi sommes partis à Marciac, sans A.
Certains ont appelé ça, romantique,ou encore en amoureux,
pour nous c'était tout simplement RARE, et BIEN!!!
Un week end de 24 heures en semaine, improvisation millimétrée.
Ecouter et regarder un concert, être assis au milieu des gens et des instruments, des sons, de la MUSIQUE.




Friday, August 17, 2012

Journée d'un(e) Caddie

In golf, a caddy (or caddie) is the person who carries a player's bag and clubs, and gives insightful advice and moral support. A good caddy is aware of the challenges and obstacles of the golf course being played, along with the best strategy in playing it. This includes knowing overall yardage, pin placements and club selection. Particularly in Europe, the vast majority of clubs do not offer caddies, and amateur players will commonly carry their own bag.(Wikipédia)




The word caddie comes from the gascon Occitan capdèth or capdet, meaning chief then younger boy (became cadet in French and refers to the Cadets de Gascogne: the captains serving in the French army in the 15th century who were the youngest sons of the aristocratic families of Gascony). The term caddie or cadie first appeared in the English language in the year 1634.[1](Wikipédia)




6.00 debout, petit déjeuner et contemplation du lever de soleil sur le hangar à chevaux
6.30 tenue de golf
7.30 en route
8.30 départ Tee 1
nouveau vocabulaire Pitch/putt/fairway/green/rough/bunker
12.00 18ème et dernier trou, retour...épuisée.


Saturday, August 11, 2012

39°Celsius

Annonce météo à la radio, 39°C, comme hier il faisait aussi très chaud, on s'est dit qu'on allait rester dedans une bonne partie de la journée. Alors, on a sorti le puzzle de 999 pièces, le DVD de Kirikou et le ballon de gym. Anzu est allée chercher le livre de Waechter, Papa pas à pas comme modèle pour notre relaxation (y a t'il vraiment besoin de relaxation quand il fait 39° C dehors, réponse: non, même pas!).

Comme Anzu n'est plus un nouveau né, nous n'avons pas pu refaire toutes les figures ci-dessous, mais nous en avons créé de nouvelles (qui ne feront pas l'objet d'une photo, promis).




Tuesday, August 07, 2012

A dos de, faire du, monter un


cheval pyrénéen

cheval japonais
La scène se passe quelque part dans les années 80, entre Cazaux de Larboust (JL et moi) et Sapporo (Hiro et sa mère).

Voyage

Je me suis demandée si c'était vraiment considéré comme un voyage de rentrer chez ses parents, dans sa ville natale.
C'est sûrement partir en vacances, mais peut être pas en voyage.
Il y a quand même toutes les étapes des préparatifs, tels la valise à faire, la réservation, l'achat et l'impression des billets électroniques.
Le jour venu, se réveiller en avance, et attendre que ce soit l'heure de partir.
On vérifie le sac à main, pas de boissons ni objets contondants.
Les passeports dans le sac, avec les billets.
A l'aéroport, on se dit que même la vie des aéroports avance et change.


Je me demande aussi si les hôtesses se sentent soulagées de ne plus avoir à enregistrer les bagages et négocier les kilos en trop, ou si au contraire, elles en veulent à ces machines qui leur prennent leur boulot (parce que même quand on râle, un boulot, c'est un boulot).
Je n'ai pas encore de réponse.

Et puis, enfin, le moment des Au revoir, à bientôt, à vendredi, c'est même pas dans une semaine, on s'embrasse, et bon voyage, avec les mains qui disent tout ça, en condensé.
En vol, de longues minutes à décider quelle zone est survolée par rapport à la qualité des nuages (densité, épaisseur, couleur). Rafraîchissements.
Atterrissage réussi. Débarquement.
Collecte des valises. Accueil aéroport d'arrivée.
Pour Anzu, décidément, cela a été un vrai voyage.

La Haye

Limoges

Saturday, August 04, 2012

Veille de départ

Nathan est venu hier soir, pour dîner, il est resté dormir, et vient de repartir maintenant.
Après plusieurs hugs, et des conversations infinies sur le pas de la porte.
Et voici quelques photos de vacances/visite des grands-parents, et puis c'est tout, car il y a encore une valise à faire.

Friday, August 03, 2012

Shine On, Bright and Dangerous Object

Le titre français est Accidents.
Et l'objet brillant et dangereux mentionné dans le titre original qui doit briller toujours plus fort, est Sam.

Sam était ma comète. De près, il était toujours une comète mais il était la comète avec laquelle j'habitais. Il était brillant et dangereux et je savais que sans lui j'aurais une vie que le monde considérerait comme tranquille - et je ne recherchais pas ce genre de sécurité. Je voulais la vie qu'ont les gens audacieux. Mais cela aurait pu nous séparer : Sam ne prenait des risques que dans le monde extérieur. C'était lui contre le monde : l'escalade, la moto qu'aucune compagnie ne voulait assurer, l'échelle de huit mètres qui tremblait et tenait par miracle contre une grange délabrée. Il prenait des risques calculés. Quand je l'ai rencontré, j'étais amoureuse de tout ce qui mettait le corps à rude épreuve. Ma notion du risque a changé avec l'âge. 
Accidents, Laurie Colwin





Thursday, August 02, 2012

Mot de passe

On n'était pas encore au café que j'avais déjà trouvé le titre. Je suis bon pour les titres. Kurt Vonnegut Jr. aurait dit à sa femme qui m'a rapporté le propos (je parle comme un journaliste maintenant) que j'étais le plus rapide "titreur" d'Amérique. 
On ne peut pas imaginer le nombre de bons livres qui circulent clandestinement à cause de mauvais titres. Dans les librairies, les rares commentaires que j'entends d'un livre, c'est à 90% à propos du titre. Les lecteurs me demandent souvent comment tel titre m'est venu à l'esprit. Je ne sais pas, moi. Je reste assis un long moment, et subitement le titre vient. Pas même le temps d'y penser dix secondes, le titre était déjà là. Comme s'il m'attendait au tournant. Tu cherches un titre, toi? On ne peut rien vous cacher. Alors, il me saute à la gorge et se retrouve étalé sur la feuille blanche. Je dois le contempler longtemps, le tourner dans tous les sens. Chaque mot, que dis-je, chaque syllabe, chaque lettre doit être à sa place. Quel que soit le livre, ce sont ces mots qui le représenteront. Ce sont ces mots que l'on verra le plus souvent. Pour les autres, il faudra ouvrir le livre. Alors que ces mots seront toujours là sous nos yeux. Ils contiendront tous les autres mots du livre. Pas besoin de relire le livre de García Màrquez, il suffit de dire Cent ans de solitude ou A la recherche du temps perdu s'il s'agit de Proust (on dit encore de Proust? Ce titre n'est-il pas connu de tout le monde?) et toutes les images du livre défilent alors devant nos yeux éblouis comme un rideau enluminé qui nous sépare de la déplaisante réalité. Et le temps de la lecture (les jours dans les cafés, les nuits près de la lampe, caché dans les replis de notre mémoire, remonte instantanément à la surface avec son cortège riche de sensations inédites. Un bon tire: quel fabuleux mot de passe!
Je suis un écrivain japonais, Dany Laferrière 

Tuesday, July 31, 2012

Vacances en famille

Les grands-parents japonais ont voulu amener leur petite fille presque hollandaise à Paris, la ville belle comme une carte postale. Ils sont partis tous les trois à St Germain des Prés, et le grand père a pris des photos de sa petite fille devant l'église, dans la rue, devant les grilles d'un parc...



Social media

All in the mind, Australian radio broadcast/
Information vs. / Me-formation (information about me and myself and moi),
Narcissism, Obsessive Compulsive Disorder,
the vibrating phone syndrom (you think you've felt your phone vibrate, but it hasn't).
Face Book and the friends/ Twitter and the followers.
And more interesting stuff.







Sunday, July 29, 2012

Effet Peau laiteuse

C'est beaucoup de travail pour obtenir l'effet "peau laiteuse", plus très à la mode en plus,
ça ne donne pas bonne mine, aucun zeste, ni vitamine.
C'est même tout le contraire, c'est blanc, tout blanc, mais cela doit donner le sentiment, au premier coup d'oeil, que la peau est uniformément douce et légèrement fraîche.
C'est exactement pour ça qu'on se donne tant de mal. Pour donner l'illusion que l'été n'a aucune prise sur nous, qu'on ne se laisse pas aller au plaisir de lézarder au soleil. La privation d'un tel plaisir a une couleur, le blanc.

Si vous voulez tenter l'expérience, il vous faudra:
1. Une peau qui ne bronze pas très vite, mais pas trop rosée non plus.
2. Ne pas s'exposer au soleil, pensez donc à mettre de la crème solaire en toutes circonstances,
haute protection, dès le matin, à renouveler plusieurs fois par jour, même par temps couvert.
3. Avant une séance photo, bien préparer la peau (laver, hydrater, poudrer si nécessaire)
4. Pensez à porter des vêtements de couleurs plutôt foncées ou franches.
5. Ne pas négliger l'éclairage. Beaucoup de lumière.
6. Pour le matériel photo: Appareil Lumix fonction bon teint, ou Rolleiflex.
7. Pour le visage, il n'y a que Vitalumière de Chanel.
Séance photo avec Lumix "bon teint" (avec en accessoire un thé rooibos dont le rouge aide à faire ressortir le côté laiteux de la peau)












Friday, July 27, 2012

Vendredi et trucs en "i"

Le vendredi matin, c'est thérapie,
au marché, j'achète des fruits
et du poisson, pas frit,
surtout pas frit.
La thérapie est finie,
vive les vacances, youpi...

et dire qu'il y en a qui écrivent des textes entiers sans la lettre e,
Chou fleur dans la main d'A., cueilli et dégusté sur place
remarquez, c'est un génie...




Je suis une lectrice japonaise

Daniel Lafferière parle de Basho dans le livre que je lis avant de m'endormir, ce matin, c'est la première question que je pose à Hiro: Tu as lu Basho?
Réponse pas simple, et puis il cite un haiku (qui est un mélange entre les deux suivants):
Samidare wo
Atsumete hayashi
Mogamigawa

Natsukusaya
Tsuwamonodomo ga
yume no ato

 Je me souviens d'une fois, quand j'étais dans le Massachusetts, où je m'étais fait passer pour une japonaise. Pas déguisée, rien, j'ai juste dit que j'étais japonaise, comme ça, pour voir. C'était dans un restaurant chinois. Et tout le monde a eu l'air de me croire. J'étais la plus choquée sans doute par la situation. Pas longtemps après, j'ai rencontré Hiro. Je ne connaissais pratiquement rien du Japon.
Cela fait 8 ou 9 ans.



Wednesday, July 25, 2012

Voor Anzu

Je pense parfois à tout ce que je découvre grâce à Anzu





Photos d'illustrations de John Burningham




Autointerview 2 Q 2 R

1. Quel bruit vous réveille le matin?
Le moulin à café d'Hiro, qu'il tient dans la main, et avec lequel il se promène un peu partout dans l'appartement. Le bruit est lointain d'abord, puis plus proche. Je me réveille.
Ca dure longtemps.
Et plus tard, il y aura l'odeur du café frais.

2. Et quand Hiro n'est pas là?
Je dors indéfiniment (rires), alors ce n'est pas un bruit qui me réveille mais plutôt un rayon de lumière.





Monday, July 23, 2012

Plantagelaan

9.30 COSMO. RDV pour une coupe seulement.
Natasja est ma coiffeuse. Elle ne me parle que de mes cheveux, elle les compare beaucoup aux siens (blonds, frisés et longs?????), bref, je n'écoute pas.
La dernière fois, elles étaient venues à quatre me demander ce que je voulais boire, elles ne semblaient pas accepter que je puisse ne rien vouloir.
Cette fois ci, j'ai préparé ma réponse, un verre d'eau.
Je suis satisfaite de ma coupe, mais ça fait 48 euros pour une coupe seulement, dans un supermarché de la coiffure.
Je bois de l'eau
















11.00 Artis ZOO. Hiro et Anzu ont des abonnements à l'année, lucky me, j'en ai pas, je marche dans le quartier, je cherche un endroit où nous viendrons déjeuner plus tard, je passe devant le jardin botanique, je traverse la rue de mes rêves (une rue pleine d'arbres et de fleurs qui sortent de partout, des vieilles voitures sur les bords, des enfants qui ont la place de jouer sur les larges trottoirs, des bancs posés par les résidents, un chat somnolant, des immeubles anciens, pas rénovés, des fenêtres très hautes, des portes d'entrée pas forcément fermées à clé); à côté de cette rue merveilleuse, des cafés, des ponts, un institut, des magasins de vélo, etc...Je pense à Brooklyn Heights.
13.00 Déjeuner un peu chic, un peu junk...


14.00 Retour au zoo, moi je cherche un autre café (je commande un thé à la menthe fraîche, pour me réchauffer), je lis Sur le Sable de Michèle Lesbre.

16.00 Ouderkerk, le futur bureau. Avec le soleil, les gens aux terrasses des cafés, les bateaux qui passent, les vélos aussi, ça fait vacances, et c'est là qu'aimerait habiter Hiro (juste à côté du bureau!).
Moi non. Je lui dis de regarder les gens en terrasse là bas, de l'autre côté de la rivière, il trouve qu'ils ont l'air heureux, je lui demande de me dire quel âge ils ont, à peu près, il ne répond pas et rigole, Ok, j'ai compris. Ouderkerk, c'est l'idéal quand "t'as bossé toute ta vie", pour gagner beaucoup d'argent, et que tu aimes les grandes maisons, les grosses voitures, et les bateaux. C'est pas pour nous. Hiro dit qu'il a compris, qu'il est d'accord, mais je sens que ce n'est pas la dernière conversation sur le sujet.


Vue du troisième étage de la baraque/bureau


Saturday, July 21, 2012

La Hollande c'est enfantin

L'été en Hollande, c'est comme dans un dessin d'enfant, le soleil est jaune, le ciel bleu, les nuages blancs, et l'herbe VERTE.



Anke a dit que c'est comme ça qu'elle savait que c'était juillet, en regardant la couleur de l'herbe.
Donc, on comprend vite que l'herbe ne peut être aussi verte s'il ne pleut pas par ci par là.
Par ci par là.
Aujourd'hui, nous n'avons pas eu à choisir entre pluie le matin ou pluie le soir, il n'a pas plu DITOU (comme dit Anzu), et c'est tellement exaltant, c'est la meilleure des récompenses, après avoir attendu tout ce temps.
20/07/2012: Matinée thérapeutique.
Déjeuner avec le pain de Sébastien.
Après midi ensoleillée, passée à vélo, et dans la ferme des enfants.

Wednesday, July 18, 2012

Le mercredi c'est Social life

Un dîner entre amis, une carte de NYC sur la table, la surprise de découvrir des souvenirs si précis, 
une émission consacrée à Woody Allen:




Tuesday, July 17, 2012

Monday, July 16, 2012

LoveLoveLunch

L'homme marié a commencé à inviter sa collègue au restaurant, et puis la collègue l'a invité chez elle, pour un déjeuner, entre 12h et 13h, son mari n'était pas là, sa fille était à l'école.
Ils ont pris l'habitude de se voir chez elle une fois par semaine.
Entre eux, ils appellent ces RDV illicites : LLL.


Un homme marié qui a une maîtresse, c'est courant.
Un homme marié qui a une maîtresse, qui est sa collègue de travail, c'est courant.
Un homme marié qui a une maîtresse, qui est sa collègue de travail et sa femme en même temps, c'est pas courant.

(Photo prise par Gwen)


Saturday, July 14, 2012

Climat/couleur/assiette/humeur

Réveil gris, humide.
Tonyu blanc, pain noir, banane jaune tendre.
La voiture aussi est grise,
Plante rouge à ramener à la maison, qui marque la fin de l'année scolaire, pour bientôt
Acupuncture, aiguilles cuivre, couverture vert anis, pièce blanche,
le médecin me dit qu'il voit tout dans les yeux, tout y est écrit, et puis pour une confirmation, il y a la langue aussi, et le pouls, mais les yeux, c'est essentiel.
Déjeuner à deux, riz blanc, épinards verts, graines de lin rouge foncées, kiwis verts pigmentés de noir, tombé dans le yahourt au soja blanc cassé. Thé rouge.
Marché sous la pluie pour le saumon rose, très rose, les artichauts violets, les nectarines rouges et jaunes, les abricots abricots/rosés, le melon marbré/tigré, les mini asperges vert amande, les cerises sanguines/noires.
Dîner multicolore, et déception de petite fille.
Le soleil est bleu, les nuages blancs, et pourvu que le sommeil soit profond.


Friday, July 13, 2012

Echappée belle

Obligée de kidnapper ma propre fille à la sortie de son école, parce que je n'avais qu'une peur c'est qu'elle arrive vers moi en tenant la main d'une camarade et me demande de l'inviter ou pire d'aller chez elle.
Dès qu'elle est sortie, donc, elle m'a sauté dans les bras, elle ne devait pas se douter que je la garderai comme ça, sans la relâcher et que je partirai très vite, alourdie de 17 kg+ pour l'éloigner de la tentation de ces afspraak, qu'on traduit par meeting ou date en anglais, mais qui pour moi sont juste affreux, si c'est plus d'une fois par semaine.



Thursday, July 12, 2012

Back from somewhere

Je n'aurais pas été étonnée de me retrouver attachée sur un fauteuil de dentiste, entourée de scientifiques en blouse blanche, avec de gros spots dirigés sur moi, je serais au centre de la vaste pièce, parce que je serais un spécimen...Si ces scientifiques voulaient me demander quel jour on est je ne saurais pas leur répondre. Je pourrais dire que j'ai quitté mon appartement un mardi 3 juillet 2012, mais après, combien de journées et combien de nuits se sont écoulées, je n'en ai pas la moindre idée. C'est comme si je me disais que ça ne peut pas faire seulement qu'entre une et deux semaines, ça pourrait être un mois aussi, mais je suis pourtant partie avec peu d'affaires, une seule paire de chaussures au pied, une paire d'escarpins à demi talons qui m'ont fait mal, une jupe, une robe, comment voyager plus de quelques jours avec si peu de choses???
S'ils leur prenaient l'envie de me demander quel mois on est, je ne pourrais pas non plus me fier à ce que je vois dehors, par la fenêtre (y a t'il vraiment des fenêtres dans ce genre de lieu où les scientifiques en blouse blanche étudient les spécimens très intéressants, venus d'ailleurs et qu'il faut plus ou moins torturer pour en retirer une substance informationnelle).
Imaginons qu'il y ait un écran géant et sphérique qui nous montre le climat local, vraiment, non vraiment je ne penserais pas à parler du mois de juillet: pluies abondantes et vents violents, terrassés par l'apparition brutale d'un soleil chaud, puis à nouveau, pluie et vent, et soleil, sans jamais dépasser les 20 degrés Celsius.

Donc voilà où j'en suis, il me faudrait faire des calculs pour pouvoir me repérer dans le temps, je sais qu'on est partis, et qu'on est revenus, c'était bien, et c'est vraiment bien d'être rentrés. Nous n'étions pas en vacances d'été, d'ailleurs ce n'est pas encore l'été (si?non?), et l'école n'est pas encore finie. Donc, où sommes nous? Quand sommes nous?