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Saturday, January 01, 2011

Notre oshogatsu

Cette année, pour ne pas se laisser entraîner dans un tourbillon incontrôlable d'alimentation froide et trop sucrée, de boissons froides et trop alcoolisées, de joues rouges et de robe de cérémonie qui transpire, de télé allumée un soir de fête, d'enfant qui touche à tout et fait des bêtises, de grand mère survoltée, de grand père éméché, et père vexé....alors pour échapper à tout ça.

Ce matin, sortie à trois à la recherche d'un café magique.
Il n'était pas là, mais la promenade dans la neige, où Anzu, seule détentrice de crochets sur ses bottes de neige, nous tenait la main en nous promettant de nous rattraper, en cas de glisse (trois fois pour moi), ainsi que les photos du quartier qu'on aime maintenant, tout cela valait le détour.

Ensuite, nous avons pris un repas 'organic' et sain,  dans un grand magasin, où nous avons acheté des cadeaux qui avaient de la gueule, pour nos hôtes (coffee drip stylé et bouilloire de la couleur d'Anzu).
Mon plateau (teisshoku)

L'assiette d'Anzu

Ensuite, une sieste, un bain, on met les habits de fête, on prend des photos de famille devant la table, c'est Anzu qui tient le déclencheur à distance.
A 18h30, on commence le repas. 








C'est bon, c'est frais et tout est fait main, et accommodé aux goûts de chacun (beaucoup moins de sucre cette année, mais plus de légumes, des sashimis qui n'arrêtaient pas de fondre dans la bouche (non, mais c'est vrai, hallucinant), gobo kimpira, des pousses de bambou à côté de champignons et à côté d'un truc nouveau, du konyaku contenant du tofu, texture infernale que j'adore.

Et on mange des sobas, en espérant vivre encore longtemps.

Ensuite on joue aux cartes, sans tricher.

On dessine, et je découvre les crayons de couleurs Staedtler qui se transforment en pinceau aquarelle une fois trempés dans l'eau, on a recours à l'encyclopédie visuelle pour plus d'idées.
Et puis d'autres sobas, il suffit d'avoir un creux (et ce jusqu'à minuit).
Hiro s'endort (trop d'alcool sans doute).

Friday, December 31, 2010

Elle fait la tête

sur toutes les photos:



même avec Gaspard et Lisa, en arrière plan

Nous avons été à la recherche d'un café "oshare" (à la mode, donc) depuis deux jours.
Aujourd'hui, tout était fermé.
Le 31 décembre, le quartier oshare a autre chose à faire.
On revient le 2.

Wednesday, December 29, 2010

Plaisirs d'enfance 3/100


Chevaucher son tricycle





















Sur un parterre recouvert de dessins à la craie,


















Et une marelle,

















Dont j'ai oublié les règles...

C'est mon plaisir numéro 3 que je partage avec Anzu.






Saturday, December 25, 2010

Noel

 Je me suis (encore) demandé pourquoi il fallait que le repas de Noël soit interminable et indigeste.

Peut être qu'avant, les gens attendaient Noël pour bien manger, c'était l'idée de la fête, profusion de produits chers et d'alcool, peut être qu'ils se privaient beaucoup au quotidien.
Cela n'est carrément plus le cas pour la plupart des gens maintenant,
nous non plus d'ailleurs, on préfère rechercher le plaisir de manger le plus souvent possible.
Maintenant bien manger ne veut plus dire un menu de sept plats, crustacés, poisson, viande et fromages avec gros gâteau et alcool.
Cette tradition fait partie d'un autre temps, et nous sommes en d'autres lieux, alors nous devons créer notre Noël, tous les trois.

et donc, plus simplement, voilà
notre menu:
Velouté de courgettes et pois cassés selon Cléa

Buri shabu (sashimi de buri trempé très rapidement, juste le temps de faire le bruit "shabu, shabu" dans l'eau frémissante d'un bouillon composé de konbu, de poireaux  et de quelques herbes (et même d'une fleur))
Ensuite l
égumes confits (choux fleur, choux de Bruxelles, kabocha et pignons de pins)
Petit plateau de fromages
Cookies pommes noix (recette encore empruntée à Cléa)
Fraises d'hiver
Le tout accompagné d'un vin rouge français, choisi par Hiro 
(en fonction de l'année, celle d'Anzu, et du prix)
Pour sa boisson, Anzu a exigé de l'eau du robinet, sa préférée

 Photos de la décoration de Noël prises par Anzu:



Autoportrait


Friday, December 24, 2010

Bouge

Y'en a qui déménagent, d'autres qui partent ailleurs, bien sûr, il y a ceux qui arrivent et s'installent, ça fait beaucoup de mouvements, des gens qui bougent. En bougeant, ils se croisent, parfois ils échangent leur place.
Moi, de France, je rêvais de Japon, maintenant du Japon, je rêve d'Angleterre, et après.
Et après, on verra.

On est bien trop confortable ici, ça ne peut plus durer...




Monday, December 20, 2010

Les questions difficiles

-M'man,  aujourd'hui c'est demain?
-Aujourd'hui, c'est la boule verte dans le calendrier de l'avent, c'est le p'tit déj avec papa, c'est Kobe "oshare" et le cheesecake au dessert, et encore le repas de ce soir, après on se couche et c'est demain.




Thursday, December 09, 2010

Maman (une carrière?)

Mardi en passant rue Linière,
j'ai compris que je pouvais égayer mon CV, et plutôt que "rien entre 2007 et 2010,
je peux dire que maintenant je suis:
habilleuse et cantinière,
conductrice de vélo scolaire et maîtresse d'école,
pionne du bac à sable et chorégraphe de danses folles,
magicienne et endormeuse d'enfants.

Je pensais postuler dans un théâtre (sérieux), mais un cirque serait sûrement mieux adapté...

Wednesday, December 08, 2010

7 5 3

Pour la fête des petites filles de trois ans, Anzu sort en kimono et geta.
Nous sommes allés à Ikuta Jinja, un temple shinto à Kobe.
Anzu portait un kimono sans obi, parce que c'est la coutume pour les filles de trois ans.
Elle ne savait pas (comment aurait elle pu, car moi non plus, et Hiro avait oublié de le mentionner) que pendant la cérémonie, il y a des moments où on doit baisser la tête, le visage qui regarde le sol, et puis il faut relever la tête.



Monday, November 15, 2010

Plaisirs de mon enfance 2/100

Les colliers de perle,
perles en bois, en plastique,
de couleurs vives, fluo, pastel,
fânées.
Le bout du fil qui s'effiloche,  la perle qui se coince à mi chemin,
le noeud impossible à faire,
mais surtout, le choix des couleurs, les regarder, encore encore,
et décider quelle sera la prochaine,
ensuite, quand tout est fini,
on le passe autour du cou, ou du poignet (et quand c'est vraiment trop petit, c'est pour la poupée),
et tout de suite, on se sent plus jolie.

Monday, October 11, 2010

Les Maîtres du Piano

En retrouvant ce livre, j'ai remarqué en première page les conseils de l'auteur, traduits en plusieurs langues; je n'avais jamais lu cette partie. La préado que j'étais à l'époque n'avait pas besoin de lire des conseils de piano, j'avais des cours en quatre dimensions, avec un professeur chorégraphe des doigts qui dansaient autour du Steinway à queue, dans son boudoir du 17° siècle.
Je les ai lus maintenant.
Ca m'a fait sourire. C'est l'armée des doigts.

Enfin, seule devant mon piano, ça me fait du bien, mais je sens que j'aurais bien besoin de quelque chose...

Une magie de doigts????

"Quelques conseils, useful advice,

On peut affirmer que toute la technique du piano est basée sur la souplesse. L'élève évitera par conséquent toute crispation musculaire.
L'articulation, qui est obligatoire, ne devra pas être exagérée. L'extrême élévation des doigts, en raidissant le poignet, est nuisible. Il ne faut pas que les doigts frappent les touches avec violence ; après s'êtres levés sans excès, ils doivent retomber plutôt, en supportant le poids total de la main, du bras et de l'épaule. Le bras doit demeurer inerte, - L'immobilité de la main engendre de la raideur ; le poignet, toujours souple, devra par conséquent osciller légèrement, sans outrance toutefois, mais naturellement d'après les mouvements des doigts.

Dès le début des études pianistiques, il est indispensable de ne pas négliger la qualité sonore obtenue. C'est une erreur de croire qu'il sera toujours temps, un peu plus tard, d'y veiller ou d'y remédier. on acquiert plus facilement une belle sonorité qu'on ne l'améliore quand elle est défectueuse. Il est donc essentiel de s'écouter et de soigner particulièrement l'amplitude et la beauté du son.

Les doigts ne font qu'obéir au cerveau qui les commande et qui doit exercer sur eux un contrôle rigoureux et permanent. Il est nécessaire par conséquent que l'élève sache, avant de commencer son travail, ce qu'il veut obtenir.
Or, un débutant ne le sait pas.
C'est donc au professeur qu'incombe la tâche, toujours ardue, de le lui faire savoir en lui signalant exactement la difficulté à vaincre, l'écueil à éviter, - puis l'amélioration à atteindre.
Le problème ainsi nettement posé, l'élève ayant un travail bien déterminé à accomplir, un but précis à gagner, ne jouera pas machinalement, ce qui est pernicieux, mais avec un intérêt, un ordre, une logique et une discipline qui susciteront de rapides progrès.
Un tout jeune élève, voire un enfant de cinq ou six ans, ne doit pas autrement travailler."
Armand Ferté, Les Maîtres du Piano

Friday, October 08, 2010

Plaisirs de mon enfance 1/100

Grenade: Premier plaisir: surprise, rangée, couleurs.
Deuxième plaisir: dans la main, dans la bouche.
Troisième plaisir: croquant, doux, juteux, sucré.














Thursday, September 23, 2010


On s'est acheté ce jus de pommes délicieux, qu'on a bu face à la mer, c'était déjà très agréable, et maintenant cette bouteille a de nouvelles fonctions, je la remplis d'eau et l'emporte comme une gourde (pas pratique, pas légère, et cassable, MAIS l'eau a bon goût dedans, moi j'adore boire dans le verre, et j'ai l'impression que l'eau reste pure, alors que dans le plastique)...bref, c'est mon luxe personnel, boire dans ma petite bouteille en verre qui garde fièrement son étiquette de jus de pommes.


Wednesday, September 22, 2010

Le jeudi, de 10H à 12H, MY time:

Ecrire des trucs intéressants dans mon blog
Partir en excursion photo
Lire des blogs
Faire du piano
Faire une séance de yoga ou de pilates
Confectionner des cartes à envoyer plus tard (correspondance)
Ranger mes photos sur l'ordinateur
Ecrire des trucs importants dans mes carnets
Dessiner des petites choses
Prévoir des surprises pour les anniversaires (et Noël)
Ecouter de la musique que j'aime
Ne rien faire (aussi autorisé)

Interdiction formelle de faire:
Du ménage
Des courses
De la cuisine

Monday, September 20, 2010

Body Arithmetic

Pour elle, des chiffres sur l'avant bras, pour apprendre à compter.
(Et elle aime les chatouilles aussi).


Pour lui, un double triangle sur l'ongle pour ne pas se tromper d'épaule à opérer.

Thursday, September 16, 2010

Aujourd'hui, une petite (grande) fille et sa maman sont parties à l'école à vélo. Sur le chemin, il y a des maisons à contourner, une côte à monter, au coin de la rue, il y a un marchand de riz, il faut tourner, ensuite il faut passer le temple et les immeubles délabrés, il faut descendre une grande pente qui vire, il faut passer un champ et la grand maison rose, enfin, en bas, il y a un pont étroit à traverser, et quelques pâtés de maison plus loin, on y est...C'est l'école d'Anzu, Takamaru Yochien, il y a des sensei, des kodomo (enfants), des kame (tortues), des risu (écureuils), des usagi (lapins), au goûter de 11h00, on sert des sembei (galettes de riz séché) et du mugi cha (du thé de blé?).
Dans la classe, la petite fille s'est installée à une table, elle s'est mise à dessiner, et a fait au revoir à sa maman, d'un signe de la main.

Et la mère est toute étonnée, mais elle repart sur son vélo, les maisons, le parc, le pont, la grande maison rose, etc...et une heure après. De nouveau sur le vélo pour aller chercher l'écolière, la côte, le marchand de riz, ça descend, ça tourne, et ça descend encore, on traverse, et là voilà, petit sac à dos sur le dos...

Friday, September 03, 2010

Bientôt un an, il est temps de se réveiller de ce coma communicationnel....



Thursday, September 10, 2009

brut de week end entre amis

Vendredi: Pour les retrouvailles, un autre café dans la même rue,
la grosse valise pleine de trésors,
l'indien gentil qui fait hurler la petite fille,
on parle de photos, d'écrivains, d'interviews,
achat de cartes, et de baguettes, pas loin d'un temple hindou
un café macrobiotique qui n'est pas là où on le croyait,
des papillons,
du thé oolong, et du thé sucré
le retour de l'homme,
il pense à une autre
et la vie change...
yuba prédit,
premier coucher de soleil dans un cimetière

Samedi: jour de l'anniversaire,
mochi blanc sans bougies,
cygnes et dinausores en pédalo,
premières frayeurs enfantines,
yuba commandé
coucher de soleil sur le pont
salade tahitienne
yuba dégusté
enfant survoltée
interviews préparées
dimanche: jour périphérique
l'émission de télé qui fait mal aux yeux
fatigue au soleil
thé mate
maki natto chiso
aodofu, trop de riz blanc,
recette de cake à l'okara
montée dans l'oeuf
interview sonore dans les hauteurs de Kobe
adieux repoussés devant Donq
autoportrait multiple
bon voyage!

Saturday, August 29, 2009

L'abricote, escargote

Mansion à Londres



ou à Oxford,



Bungalow à Honolulu,



Roulotte bohémienne,



ou simple cottage,



vie de château???....


Monday, August 24, 2009

Lampion de fêtes



Comme l'année dernière à la même époque, nous sommes allés à la matsuri du quartier, et j'ai encore pris des photos du chochin (lampion) qui porte le nom d'Anzu. Cette année, Anzu a timidement attrapé quelques poissons (colorés et en plastique, ouf!), et un ballon, et elle a lancé des anneaux...


Tuesday, August 18, 2009

la semaine la plus longue du monde



Cette semaine de vacances a commencé samedi matin par de mauvaises nouvelles, très mauvaises même.

Il a fallu tout de même partir, tout ranger, fermer la porte à double tour, et puis encore monter dans le taxi, monter dans le train...Kobe, Osaka, Kyoto, Nagoya, splendide mont fuji...

A Tokyo, quelques heures plus tard, il fait moins chaud, et nous avons rendez-vous avec un(e) écrivain.

Quand elle termine son travail d'écriture, elle nous rejoint et nous avons l'impression d'entrer un peu dans son monde, Hiro lui pose des questions, il aimerait bien aussi devenir écrivain.

Il écrit tous les jours, dans son cahier de vie, et elle lui dit que c'est bien de faire ça.

Ils parlent stylos, plumes, papiers...en buvant du thé vert.

Le dimanche, secousses sur Tokyo, la terre tremble, et je me rends compte que ça faisait longtemps pour moi, j'avais presque oublié l'impression que ça laisse.

Lundi, il pleut encore, et sur le bateau ça secoue aussi...beaucoup.

Hiro et moi hésitons beaucoup entre le mal de mer et le pied marin, grâce à la méthode de Hiro, que j'appelle pour l'occasion skipper, c'est le pied marin qui l'emporte (il faut expliquer à son cerveau ce qui se passe, pourquoi le mouvement, pourquoi les vagues...), et ça marche!

Mardi, on a les pieds sur la terre ferme, mais ça continue de bouger (et là, il faut dire au cerveau qu'on est descendu du bateau).

De meilleures nouvelles sont arrivées, ensuite ce sont de bonnes vacances, on mange, on dort, on va au zoo, et le soir c'est Anzu qui fait le spectacle...

Dimanche soir, retour en avion, ça pollue, c'est vrai, mais pour un retour c'est bien quand même, l'aller s'est fait en trois jours avec escale, le retour direct en deux heures.


Tuesday, August 04, 2009

Tous les six mois


On dirait qu'une règle est en train de s'établir,

celle d'une nouvelle apparition tous les six mois (ou plus???!!!),

avec pas grand chose à ajouter...

Misère créative qui cache une immense richesse dans le "moi, ici maintenant"...


Et puis, je viens d'acquérir un vélo électrique sur lequel j'arnache Anzu au casque rose, et je pars à l'affront des côtes, et des rues tortueuses, dont on ne manque pas ici.

Tuesday, February 03, 2009

les ogres aussi tombent malades


Aujourd'hui, c'est Setsubun, la fête des ogres 'Oni':

On doit dire: Oni wa soto, fuku wa uchi (dehors les ogres, dedans le bonheur), en lançant des haricots en l'air, ensuite on doit en ramasser pour les manger (du nombre correspondant à notre âge).

Je vais devoir en ramasser 33, Hiro 28 et Anzu 1 (ça tombe bien car elle n'est pas en forme pour manger des haricots!).


Saturday, January 24, 2009

Disparue


Anzu avait 8 mois, elle en a maintenant 13!
Je parlais de chaleur suffocante, on pourrait maintenant parler de froid saisissant.
Les lampions ne sont plus dans la cour.
Les feuilles ne sont plus sur les arbres.
Mais on entend passer le marchand de yaki imo, et celui de pétrole.
Quelle honte quand même, pas un mot sur l'automne, qu'est ce qu'on a fait pendant cette saison, dite la plus agréable au Japon...
Franchement Mademoiselle, euh, je veux dire, Madame, si c'est pour écrire trois lignes tous les cinq mois, ça sert vraiment à rien d'avoir un blog...


Je me souviens maintenant, nous sommes allés au bord de la mer, en bas de notre montagne...
C'est tout...

Wednesday, August 27, 2008

décalée



Encore une nuit sans sommeil.

Je suis sur le lit, coincée entre deux dormeurs dont les respirations lentes et profondes me font penser aux cours de yoga et la recherche du loujiayi qui devrait faire ce même son.
Hiro dort vraiment, Anzu et moi participons à une chorégraphie improvisée dans laquelle nous essayons de garder un contact minimal avec le drap et le matelas, on bouge par accoup, à la recherche de la position parfaite.

J'imagine un appareil photo, du plafond, qui déclencherait à intervalles réguliers, comme pour l'observation des insectes, ou des végétaux, et à chaque fois, nous avons changé de pose.

Je tiens plus, il faut que je fasse quelque chose. Si je veux me lever, ce qui me sauvera sans doute de cette insomnie, il faut d'abord que le koala enroulé autour de mon bras veuille bien lâcher la branche, et surtout SANS SE REVEILLER.

Car pire que mon insomnie, est l'insomnie commune.